D’être en ce monde

Disparaître
Dans le sang de l’écriture
Et s’immiscer avec l’encre dans

Les fibres serrées de l’unique page

Septembre 2021

  • Alexandre Blaineau
  • D’être en ce monde
  • Dessin de couverture : Paula Cohen
  • 72 pages ; 12 x 19 cm ; broché
  • 10 euros (+ 3 euros de frais de port)

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Alexandre Blaineau vit dans les Ardennes. Il est l’auteur de trois essais, notamment « Les chevaux de Rimbaud » (Actes Sud, 2019, Prix Khôra-Institut de France 2020)

Animiste comme le premier des hommes, Alexandre Blaineau se livre à une exploration des aspérités géologiques, de ce qui dépasse. Manifestations optiques, sensations vagues, telle coïncidence, sublimées par la magie du langage. Une ambition, celle de cueillir la vie à son berceau, par l’entremise d’une écriture précise, une écriture de l’effleurement des phénomènes.

Pierre Andreani

(lire toute la préface)

La poé­sie rede­vient un acte d’affranchissement en de mul­tiples exodes ou tra­ver­sées. Manière de sor­tir comme chez Mal­larmé du “tom­beau des siens” et des ruines dans ce qui tient d’un rituel de sur-vivance. Reste sous la splen­deur des marbres la force de la chair vive. L’auteur se réin­vente en cal­li­graphe pour don­ner les échos du loin­tain recom­posé et magni­fié par son écri­ture en digne suc­ces­seur des plus vibrant des scribes et des vision­naires et dans l’espoir que son livre ne sera ni oublié ni sacri­fié.

Jean-Paul Gavard-Perret

(lire la chronique entière)

Le poème cherche sa langue dans l’imaginaire, celle d’un rêve, un rêve d’Histoire. Donc, sujet à l’énigme. Et du reste, le caractère nu des poèmes facilite bel et bien cette tendance, celle de revivre des points iconiques de la grande Histoire. Quoi qu’il en soit, ce texte en filigrane nous montre des statues (antiques), des temples (envahis d’herbes sauvages) ou encore des aigles (ceux des augures romains). Ce recueil peut donc se présenter dans le très peu, comme si le lecteur pouvait déguster un hydromel gaulois ou un vin grec coupé de miel avec sobriété et songe, celui de vivre ailleurs et dans un autre temps, dans la durée du poème. Cela ressemble pour moi à la fixité des trésors archéologiques de Pompéi, ici pris dans la glace du poème, fixé pour toujours dans sa nudité lithique.

Didier Ayres

(lire la chronique entière)

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