Autour de Philippe Jaffeux – C.O.M.M.E.N.T. L.’I.D.É.E. D.’U.N. T.I.T.R.E. S.U.F.F.I.T. À. D.É.C.R.I.R.E. L.E. S.O.R.T. D.’U.N. L.I.V.R.E. C.R.E.U.X.

La sortie de C.O.M.M.E.N.T. L.’I.D.É.E. D.’U.N. T.I.T.R.E. S.U.F.F.I.T. À. D.É.C.R.I.R.E. L.E. S.O.R.T. D.’U.N. L.I.V.R.E. C.R.E.U.X. a été l’occasion pour les critiques qui suivent l’oeuvre de Philippe Jaffeux de revenir sur les spécificités de son travail, où l’écriture en tant que telle, comme geste, comme rituel de quasi transe vient court-circuiter le paisible ronron d’un monde poétique trop souvent navrant. Le livre de Philippe Jaffeux est comme l’éléphant dans la pièce, on tourne autour sans le voir, sans s’y cogner non plus, guidé par un instinct plus fort. Retour sur ces quelques mois de réflexion autour de ce livre pivot.

« La compréhension de celui de Jaffeux impose de combler les creux par une lecture qui interprète. « Un écrit interprété par des coquilles s’enroule autour d’un vide incorrigible ». Le texte « orthographie une interprétation graphique du vide ». Sans cette intervention, le texte imprimé serait absurde. Mais sans cette absurdité que, de prime abord, nous avons sous les yeux, sans cette fuite du sens par tous les trous du texte poinçonné comme dans la chanson, y aurait-il « aventure graphique » ? » (François Huglo sur Sitaudis)

« Pour ceux qui rêveraient encore d’une orthographe purement phonétique, Jaffeux répond par le vertige baroque d’une écriture poétique alternant pleins et vides, rappelant combien l’exercice même de la lecture relève d’une pratique combinatoire des plus subtiles. […] Un recueil redoutablement jouissif ! » (Olivier Rachet)

« Décrire formellement une écriture par ses lacunes est une contrainte qui dans l’œuvre de Jaffeux a été féconde, faisant jaillir des pensées sourdes, aveugles, anosmiques, non haptiques et, poussée ici à son paroxysme, le demeure car ce creux résonne de tous les tours de force d’une pensée – plus abstraite, on meurt. » (Christophe Stolowicki sur Terre à ciel)

« une nou­velle “creu-ation” par la pres­sion du titre qui va orga­ni­ser un cer­tain chaos mais ouvre tout autant une contin­gence diver­gente d’un pro­pos pre­mier dont les ano­ma­lies — plu­tôt qu’abrutir l’espace et le sens, en crée une confi-danse. » (Jean-Paul Gavard-Perret sur lelitteraire.com)

« Il est beaucoup question d’écriture, de métatexte pourrait-on dire. Des phrases courtes comme autant d’aphorismes et d’autres qui se suivent l’une l’autre sans réel lien. Une sorte de poésie pure, débarrassée du « moi », un jeu évidemment où l’on sent que Philippe Jaffeux s’amuse beaucoup, entraînant également le lecteur. » Matthieu Lorin (La Page Blanche)

« Et c’est comme si les accidents d’un livre (en tout petit) devenaient les accidents d’un monde (en tout grand). » (Patrice Maltaverne sur poesiechroniquetamalle)

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  • 116 pages ; 14 x 21 cm ; broché
  • 22 euros
  • ISBN : 978-2-9578173-9-9

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